Une image de référence pour habiller le direct avec Lucy 2.6
Pour les directs, Lucy 2.6 améliore selon Decart la fidélité des personnages, des vêtements et des produits transformés dans le flux vidéo.
Pendant une présentation en direct, Lucy 2.6 peut modifier le vêtement porté à l’écran, ajouter un produit dans le décor ou transformer l’apparence de la personne filmée. Le présentateur continue de bouger et d’échanger avec son audience pendant que le flux vidéo est retravaillé. Ces usages visent les vendeurs en direct, les streamers et les créateurs qui font évoluer leur mise en scène pendant la diffusion.
La mise à jour présentée par Decart se concentre sur la fidélité du résultat. Après les possibilités d’édition introduites avec Lucy 2.5, cette version doit mieux respecter les références fournies, qu’il s’agisse d’un visage, d’une tenue ou d’un objet. Les progrès annoncés portent sur ce qui reste reconnaissable lorsque la personne et la caméra bougent. Des références à préserver pendant le mouvement
Pour les personnages, l’éditeur annonce des visages, des proportions et des matières plus proches de l’image de référence. Cela concerne aussi bien des apparences photoréalistes que des personnages animés. L’éclairage et la synchronisation des lèvres font également partie des améliorations mises en avant.
Le vêtement constitue un autre point de travail. Les tenues complexes ou inhabituelles sont censées mieux conserver leur coupe et leurs détails au fil du flux. Dans le scénario commercial décrit par Decart, un présentateur peut afficher une pièce de catalogue sur lui, puis passer à la suivante tout en poursuivant son échange avec les spectateurs.
L’ajout d’accessoires et de produits suit la même logique : préserver les proportions, les matériaux et les détails de la référence dans la scène. Le produit peut apparaître dans une main ou sur le plateau sans être physiquement présent. Il s’agit alors d’une représentation générée à partir des éléments fournis, et non d’une manipulation filmée de l’objet réel. Une consigne qui change pendant la diffusion
La documentation de Lucy 2.6 prévoit des instructions textuelles, une image de référence ou une combinaison des deux. Plusieurs modifications peuvent être regroupées dans une consigne, par exemple un changement de personnage et de décor. Chaque demande reste limitée à une image de référence.
Cette image peut être remplacée pendant la session sans reconnecter le flux. Le fonctionnement convient donc à une succession de transformations : présenter une autre tenue, changer d’accessoire ou adopter l’apparence d’un personnage. Parmi les usages proposés figure aussi la réaction aux demandes du public, lorsqu’un spectateur réclame un effet pendant le direct.
La sortie est annoncée en 720p, avec des orientations horizontale et verticale. La plateforme distingue par ailleurs le traitement continu d’une caméra et l’édition de vidéos déjà enregistrées. Un outil qui prépare un clip et une application qui transforme un direct utilisent ainsi deux modes de traitement différents. Un tarif inchangé, facturé pendant la génération
L’accès est ouvert sur la plateforme Decart, avec une interface pour essayer le modèle. Pour les intégrations, la liste des modèles indique que l’alias « lucy-latest » pointe désormais vers la version 2.6. La version 2.5 reste sélectionnable séparément.
La tarification publiée maintient le direct à 0,02 dollar par seconde en mode standard, soit 1,20 dollar pour une minute de génération active. Le mode rapide passe à 0,04 dollar par seconde, soit 2,40 dollars la minute. Selon la documentation, ce supplément vise une latence plus faible et un débit supérieur, avec une qualité de sortie inchangée.
L’édition de vidéos enregistrées est, elle, facturée 0,04 dollar par seconde produite. Le coût d’un fichier traité ne doit donc pas être calculé automatiquement avec le tarif standard du direct. La continuité fonctionne mieux quand la scène reste stable
Pour les sessions longues, le modèle peut réutiliser ses propres images récentes comme point d’appui supplémentaire. Ce mécanisme, activé par défaut, vise à limiter les changements involontaires d’apparence au fil du temps.
La documentation précise qu’il fonctionne mieux dans une scène cohérente. Si une autre personne entre dans le cadre ou si la source bascule vers une scène différente, le modèle peut continuer à utiliser une image précédente devenue inadaptée. Dans ces situations, Decart recommande de désactiver ce mécanisme ; le changement demande une reconnexion de la session.