Un prototype bâti dans une session de code devient une page publique et éditable à plusieurs

Les artifacts de Claude Code s'ouvrent au public et s'éditent à plusieurs en direct, modifiant la vitesse de validation des maquettes interactives.

Les artifacts de Claude Code, ces pages web interactives qu'un agent publie depuis une session de développement, gagnent trois usages : la publication vers l'extérieur, l'édition collaborative et la création depuis Slack.

La publication d'abord. Un artifact peut désormais être ouvert au public, accessible par simple lien, sans compte ni connexion. Un prototype conçu en interne peut ainsi circuler au-delà de l'entreprise. Sur les offres d'équipe et d'entreprise, la fonction reste toutefois désactivée par défaut : un administrateur doit l'autoriser, les artifacts n'étant sinon partageables qu'à l'intérieur de l'organisation.

L'édition collaborative ensuite. Plusieurs personnes peuvent travailler sur un même artifact, les rôles se distinguant : par défaut, une personne à qui l'on partage la page en est simple spectatrice, mais on peut l'élever au rang d'éditrice. Elle publie alors ses propres versions en fournissant l'adresse de l'artifact à l'assistant dans sa propre session, qui récupère le contenu courant et republie avec ses modifications. Toutes les personnes ayant la page ouverte voient les mises à jour en direct. La fonction est réservée aux offres d'équipe et d'entreprise.

Claude Tag, enfin, l'agent que l'on mentionne dans une conversation Slack, peut créer ces pages. Demander un tableau de bord dans un fil de discussion renvoie une page fonctionnelle, partageable au sein de l'organisation.