Trente-cinq heures d'enregistrement pour nourrir la mémoire d'un agent

Genspark SecondBrain Note capture trente-cinq heures de réunions physiques. Ce que cet enregistreur vocal change pour le contexte des assistants virtuels.

Genspark structure son espace de travail 6.0 autour d'une thèse : le prochain palier de l'IA ne tiendrait pas au modèle mais au contexte, un système même puissant repartant de zéro s'il ignore les projets, l'équipe, la boîte mail et les décisions de son utilisateur. D'où SecondBrain, une couche de mémoire qui rassemble courriels, notes de réunion, messageries, documents, applications et projets Genspark en un contexte durable, dans lequel le Super Agent maison puise sans qu'on ait à répéter qui l'on est ni sur quoi l'on travaille.

Pour capter ce qui se dit ailleurs que dans les fichiers, l'entreprise sort son premier objet, SecondBrain Note.

L'appareil se présente comme un enregistreur vocal de l'épaisseur d'une carte, déclenché par une pression unique, avec une autonomie annoncée jusqu'à trente-cinq heures. Chaque réunion captée devient des notes qui rejoignent automatiquement la couche de mémoire.

Côté messagerie, l'ancienne AI Inbox devient GenMail, application de bureau et mobile bâtie sur un Email Brain qui apprend le style d'écriture, les interlocuteurs et les habitudes de son utilisateur. L'agent rédige des réponses dans ce style, fait remonter l'essentiel et prépare un briefing matinal avant ouverture de la boîte. Genspark revendique un traitement dix fois plus rapide. La collaboration passe pour sa part par GenTeam, où humains et agents tiennent la même conversation, les agents se déployant en un clic ou se créant sur mesure.

Le reste consolide l'existant. La Build Suite réunit désormais Design, Code et AgentBase, la Content Suite couvre chat, image, vidéo et musique, tandis que les AI Slides reçoivent des Slide Skills et un canvas d'édition remanié.