Seedance 2.5 est en ligne
Le modèle Seedance 2.5 de ByteDance autorise cinquante références par projet. Une flexibilité nouvelle pour la composition de plans complexes.
Cette nouvelle version du modèle vidéo de ByteDance étend la durée, le contrôle et le nombre de sources utilisables dans une même génération. Dreamina Seedance 2.5 peut produire une séquence allant jusqu’à 30 secondes en mode standard, avec une option longue en phase de test pouvant atteindre trois minutes. Les sorties sont annoncées jusqu’en 4K.
Le modèle accepte jusqu’à cinquante références multimodales. Un projet peut ainsi combiner une consigne, un script, des images, des vidéos, de l’audio, une direction visuelle, un storyboard ou des prévisualisations 3D simplifiées. Le mode R2V s’appuie notamment sur des séquences sur fond vert ou des animations de placement pour guider plus précisément les mouvements, la caméra et les interactions entre plusieurs personnages.
L’édition locale permet de corriger une partie d’une séquence sans reprendre volontairement l’ensemble du plan. L’utilisateur peut remplacer un objet, ajuster un personnage ou modifier un arrière-plan tout en conservant le mouvement, l’éclairage et la composition déjà obtenus. Des indications temporelles peuvent également préciser à quel moment une action ou une modification doit intervenir.
Dreamina met aussi en avant une meilleure continuité sur les scènes longues et les séquences à plusieurs personnages, ainsi qu’un contrôle plus précis des ombres, des mouvements de caméra et de la direction sonore. Des workflows dédiés permettent d’utiliser des rendus, des trajectoires de caméra ou des animations préparées dans Blender et Maya comme références, sans qu’un plugin natif pour ces logiciels soit clairement documenté.
L’accès passe par la plateforme Dreamina liée à CapCut. La présence du modèle semble toutefois progressive selon les comptes et les régions : plusieurs pages le référencent déjà comme accessible, tandis que la page principale affiche encore la mention « coming soon ».
Bémol de la rédaction : les premiers rendus observés présentent une sorte de voile bruité et nuageux particulièrement disgracieux. Un défaut visuel qui tend à lisser l’image et à dégrader la netteté générale, y compris sur certaines démonstrations pourtant très maîtrisées.