Reve ouvre le modèle de layout qui structure ses images
L'API de Reve expose la structure de ses images sous forme de régions adressables. Les agents de code peuvent désormais modifier une seule zone en 4K.
Reve ouvre son API et, avec elle, le modèle de layout qui sous-tend ses images. C'est la première fois que cette couche sort de son application maison.
Le pari du laboratoire, posé il y a deux ans, tient en une idée : représenter une image non comme un rendu final mais comme un ensemble de régions structurées et hiérarchisées, à la manière d'un code. Chaque zone devient alors adressable, sa forme, sa couleur et sa sémantique modifiables indépendamment du reste. L'ouverture de cette couche vise explicitement les agents : jusqu'ici, un agent pouvait décrire une image et la commander, sans jamais travailler à l'intérieur. Puisqu'une image Reve est du code, il peut désormais en lire la structure, analyser les rapports entre ses parties et n'en changer qu'un élément. Un fichier de skill accompagne l'API pour brancher directement un agent de code dessus.
L'offre se scinde en deux. D'un côté, des endpoints classiques pour créer et éditer, où un appel unique couvre l'essentiel des intégrations, avec une sortie en 4K natif (seize mégapixels, sans passe d'agrandissement) et un maintien du style ou du sujet d'un rendu à l'autre, pour tenir une charte sur toute une campagne. De l'autre, des endpoints expérimentaux qui séparent création du layout, édition et rendu. L'intérêt est pratique : on regénère uniquement l'étape qui a changé, on rejoue un même layout sur une série de variantes, ou l'on propage une correction à travers un lot d'images sans tout recalculer.
Reve avance enfin que la découpe en régions augmente le contexte de réflexion alloué à chacune, d'où une précision accrue sur les petits textes et les scènes chargées.