OpenAI renforce GPT-Rosalind, son modèle dédié aux sciences du vivant

OpenAI améliore GPT-Rosalind, son IA pour les sciences du vivant qui surpasse GPT-5.5 et Gemini 3.1 Pro en génomique et chimie avec les plugins de Codex.

Conçu pour la recherche en sciences du vivant à l'échelle de l'entreprise, GPT-Rosalind hérite d'une nouvelle version qui marie les capacités agentiques de codage et d'usage d'outils de GPT-5.5 à une meilleure maîtrise de la chimie médicinale et de la génomique.

OpenAI l'évalue via LifeSciBench, un benchmark jugé par des experts externes et structuré en six étapes du travail scientifique, du traitement des preuves à la communication des résultats, où le modèle devance GPT-5.5, Grok 4.3 et Gemini 3.1 Pro. Les gains se retrouvent sur des évaluations plus ciblées en chimie médicinale et en génomique, ainsi que sur l'assistance au travail de paillasse, où le modèle passe de 56 à 63 %, le tout avec une consommation de tokens réduite, jusqu'à 31 % de moins en génomique.

Au-delà du raisonnement, deux plugins, Life Sciences Research et NGS Analysis, ajoutent une couche d'exécution dans Codex : récupération de preuves sourcées, analyses bio-informatiques et conservation de la provenance, complétées par des visualiseurs natifs de séquences, d'alignements et de structures. La diffusion passe par une research preview réservée, via une structure d'accès de confiance, aux organisations menant des travaux à bénéfice public dotées d'une gouvernance et d'une sécurité solides, Novo Nordisk figurant parmi les premiers partenaires. OpenAI étend par ailleurs ces capacités au champ de la santé publique et de la biodéfense, à travers son programme Rosalind Biodefense.