OpenAI étend Daybreak, son programme cyber, du repérage au correctif

OpenAI étend son programme Daybreak avec GPT-5.5-Cyber et Codex Security pour automatiser la correction de vulnérabilités cyber à grande échelle.

OpenAI étoffe Daybreak, son programme de cybersécurité, pour aider les défenseurs à passer de la découverte de vulnérabilités à leur correction à grande vitesse. Plusieurs volets accompagnent l'expansion : une mise à jour de Codex Security, la version complète de GPT-5.5-Cyber, un programme partenaires, et l'initiative open source Patch the Planet, menée avec Trail of Bits et traitée à part.

Le cadrage d'OpenAI : l'IA a déplacé le goulot d'étranglement de la sécurité ; trouver les failles n'est plus le frein, les corriger l'est devenu. Codex Security, son outil de revue de code, gagne des workflows défensifs clés en main, du scan à la génération d'un correctif à relire, en passant par les rapports de gravité, le tracé des chemins d'attaque et la modélisation de menace. L'entreprise avance qu'en quelques mois, l'outil a parcouru des dizaines de millions de commits sur des dizaines de milliers de codebases, des centaines de milliers de trouvailles ayant été marquées comme corrigées, l'humain gardant le choix de ce qu'il investigue et applique.

Second pilier, GPT-5.5-Cyber, qu'OpenAI décrit comme son modèle le plus capable pour trouver et aider à corriger des vulnérabilités, et plus permissif pour le travail cyber autorisé. Sa diffusion reste limitée à des défenseurs vérifiés, assortie de vérification, de surveillance et de contrôles restreints ; OpenAI lui prête un nouveau record sur le banc CyberGym, à 85,6 % contre 81,8 % pour GPT-5.5. Vient enfin un programme partenaires qui ouvre l'accès, via leurs propres produits, aux grands noms de la sécurité, l'accès direct au modèle restant de leur côté. L'entreprise dit aussi nouer des accords d'accès encadré avec plusieurs États, dont la France, l'Allemagne, le Japon et la Corée, et dialoguer avec le gouvernement américain.