Microsoft ouvre Copilot Cowork à tous, propulsé par les modèles Claude

Microsoft déploie Copilot Cowork, son agent IA pour Microsoft 365 propulsé par les modèles Opus 4.8 et Sonnet 4.6 d'Anthropic pour exécuter des tâches complexes.

Microsoft ouvre Copilot Cowork à tous les utilisateurs dans le monde, après trois mois de préversion.

L'outil n'est pas un simple chatbot : il exécute des tâches longues, complexes et multi-outils de bout en bout, dans le cloud, pour rendre un résultat fini plutôt qu'un brouillon. Il s'ancre dans les systèmes de l'entreprise via le moteur de contexte Work IQ et reste dans le périmètre de confiance Microsoft 365.

Particularité notable : à ce stade, Copilot Cowork tourne sur les modèles d'Anthropic, Claude Opus 4.8 et Sonnet 4.6, GPT-5.5 restant réservé au programme Frontier, un modèle maison baptisé Cowork 1, moins coûteux, étant attendu prochainement. La facturation est à l'usage, en Copilot Credits, adossée à un abonnement Microsoft 365 Copilot, avec des garde-fous pour les administrateurs : budgets par utilisateur ou par groupe, alertes et reporting. L'éditeur enrichit aussi l'outil de plugins partenaires (Harvey, Miro, monday.com, Moody's, entre autres) et d'une navigation web via Edge.

Sur le terrain concurrentiel, Microsoft affirme, sur la base de ses propres tests, que Copilot Cowork revient en moyenne 30 à 40 % moins cher par requête que Claude Cowork relié à Microsoft 365, le produit équivalent d'Anthropic.