LTX-2.5 est sorti : open weights, multishot natif, et une qualité qui tient à l’écran.
Le modèle LTX-2.5 améliore la continuité multi-plan, le rendu vidéo et le contrôle des workflows, avec open weights et exécution locale.
LTX-2.5 fait évoluer son modèle vidéo autour de la continuité entre plusieurs plans. Le système peut générer une séquence composée de plusieurs prises en conservant personnages, environnement, lumière, voix et direction visuelle d’une coupe à l’autre, là où les versions précédentes étaient davantage centrées sur un plan continu.
La principale modification technique concerne le rendu final. Avec Diffusion Fidelity Rendering, le modèle construit d’abord le mouvement et la structure de la séquence dans un espace fortement compressé, tout en générant des images de référence plus détaillées. Un second processus de diffusion reconstruit ensuite la vidéo en accordant davantage de calcul aux passages visuellement complexes. Le nouveau décodeur vise notamment à mieux restituer les visages, textures, textes intégrés à l’image et mouvements fins.
La compréhension des instructions repose désormais sur un encodeur Gemma 4 de 12 milliards de paramètres adapté à LTX. Il doit mieux conserver les informations contenues dans des prompts complexes associant plusieurs personnages, mouvements de caméra, actions et conditions d’éclairage. Un système optionnel peut également déterminer automatiquement la durée d’une séquence à partir de la demande.
Pour les workflows de production, LTX-2.5 prend en charge des entrées et sorties HDR dans un pipeline ACES, ainsi que des données 16 bits linéaires via EXR. Les équipes peuvent aussi ajuster le modèle avec des fine-tunes, LoRA et IC-LoRA, l’exécuter sur leur propre infrastructure ou l’intégrer à ComfyUI, Diffusers et aux pipelines Python de LTX.
Les poids sont disponibles sur Hugging Face, avec plusieurs variantes dont une version complète entraînable, une déclinaison distillée et différentes quantifications. LTX.io propose également un accès via API. La licence permet un usage commercial sans frais pour les organisations générant moins de 10 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel, tandis qu’un accord commercial est requis au-delà de ce seuil.