Le graphique n'est plus une image plate, mais un objet avec ses données derrière

L'outil Manus crée des présentations PowerPoint éditables. Les graphiques intègrent leurs tableaux de données pour permettre des modifications directes.

Manus produit désormais des fichiers PowerPoint natifs, de la première à la dernière slide. Jusqu'ici, l'outil fabriquait ses présentations dans un format web avant de les convertir en .pptx à l'export, une étape qui pouvait abîmer la mise en forme. La couche web disparaît : le .pptx est le point d'arrivée dès le départ.

La différence est structurelle. Un graphique n'est plus une image aplatie mais un objet adossé à son tableau de données : on clique dessus dans PowerPoint ou dans Google Slides, on modifie un chiffre, la barre s'ajuste. Les tableaux ont de vraies cellules, fusionnables et redimensionnables, et les mises en page respectent les masques de diapositives.

L'édition se fait aussi sans quitter Manus. En cliquant sur un graphique, on ouvre deux commandes : l'une active ou désactive axes, légende, quadrillage et étiquettes de données ; l'autre déplie une feuille de calcul par-dessus la diapositive, avec le tableau à gauche et l'aperçu en direct à droite. Une valeur changée redessine le graphique aussitôt.

Le mode accepte les entrées habituelles de l'outil. Une feuille Google Sheets connectée, et il analyse les chiffres avant de bâtir les graphiques ; un sujet décrit en une phrase, et il enquête, synthétise et cite ses sources ; un rapport, une page web ou des notes de réunion brutes, et il en tire une trame. Le mode PowerPoint est proposé en bêta.