Google généralise l'Interactions API, sa nouvelle voie principale vers Gemini
Google généralise son Interactions API pour Gemini, unifiant l'accès aux modèles et agents avec bac à sable Linux et tarification Flex réduite de moitié.
L’Interactions API de Google est désormais disponible pour tout le monde et devient la voie principale pour interagir avec les modèles et les agents Gemini. Ouverte en bêta publique l'an dernier, elle est pensée d'emblée pour les workflows agentiques et la gestion d'état côté serveur, là où l'ancienne API generateContent, toujours supportée, visait surtout l'appel de modèle.
Le principe tient en un point d'entrée unique : passer un identifiant de modèle pour une inférence, ou un identifiant d'agent pour une tâche autonome, et basculer en arrière-plan via un simple paramètre pour les traitements longs. Parmi les nouveautés, les Managed Agents provisionnent en un appel un bac à sable Linux distant où l'agent raisonne, exécute du code, navigue et gère des fichiers, l'agent Antigravity faisant office de défaut, avec la possibilité d'en définir des sur-mesure dotés d'instructions, de skills et de sources. Le schéma a été simplifié, chaque action, saisie, réflexion, appel d'outil ou sortie, devenant une étape typée plutôt qu'un rôle. Les outils se mélangent dans une même requête, recherche Google et fonctions maison réunies, leurs résultats pouvant renvoyer des images. S'y ajoutent un Deep Research étoffé et la génération d'images, de musique et de voix multi-locuteurs.
Côté coûts, des paliers Flex et Priority arbitrent entre dépense et latence, Flex réduisant le coût de moitié, et les interactions sont conservées cinquante-cinq jours sur l'offre payante. Google assume un écosystème pensé pour les agents, un skill dédié injectant ses bonnes pratiques dans le contexte d'un agent de code, et prévient que les capacités de frontière pour les modèles long-running et les agents atterriront de plus en plus sur cette seule API.