Factory 2.0 veut passer des agents de code aux « software factories »
Factory 2.0 lance ses software factories de code autonome avec les agents Droids pour automatiser tout le développement logiciel de Nvidia, Adobe et EY.
Factory, la société derrière les agents de codage autonomes Droids, positionne Factory 2.0 comme un changement d'échelle : passer d'agents qui assistent le développeur à ce qu'elle appelle des software factories. L'objectif affiché est de fermer toute la boucle du cycle de développement, des signaux d'entrée (rapports de bugs, retours clients, besoins métier) au logiciel mis en production puis surveillé, ce suivi générant à son tour de nouveaux signaux.
La société pose trois conditions à un tel système : l'indépendance vis-à-vis des modèles, via un Router qui sélectionne le plus adapté à chaque tâche ; la souveraineté, avec des déploiements allant du cloud à une installation totalement isolée du réseau (air-gap) ; et l'amélioration continue, chaque étape étant instrumentée et nourrissant les suivantes. Le travail se répartit sur un spectre d'autonomie, des simples Droids et skills pour les tâches cadrées aux Missions multi-agents qui décomposent un problème complexe sur plusieurs heures, en passant par les Automations et les Droid Computers.
Côté nouveauté concrète, Factory ajoute un tableau de bord pour piloter sa software factory directement dans son application desktop. Parmi ses clients en production, la société cite NVIDIA, EY, Adobe, Palo Alto Networks, Adyen, Blackstone, Wipro et Comarch.