Claude Code prend en charge les artifacts, pages web vivantes et partageables

L'outil Claude Code d'Anthropic génère désormais des Artifacts, des pages web interactives et privées pour le débogage et le suivi de code en entreprise.

Les Artifacts, ces contenus interactifs que Claude produit et affiche dans une fenêtre dédiée de son application de chat, gagnent un nouveau point d'entrée : Claude Code, l'outil de codage agentique d'Anthropic, sait désormais en générer. Plutôt qu'une réponse écrite, une session peut devenir une page web vivante et partageable, walkthrough de pull request, dashboard que l'on filtre et trie, ou release checklist qui se remplit à mesure que le travail avance.

Là où la version du chat part de la conversation, celle de Claude Code s'appuie sur le contexte complet de la session de code : le codebase, les connecteurs et l'échange en cours. Une page d'incident peut réunir le test qui échoue et la fonction en cause, le pic d'erreurs remonté par un outil de monitoring connecté et le raisonnement de cause racine, sans brancher de sources ni monter d'infrastructure. Chaque publication crée une version au même lien, avec historique et restauration, et la page déjà ouverte se rafraîchit d'elle-même pour qui la consulte.

Cette déclinaison relève toutefois d'un cadre d'entreprise : à la différence des Artifacts du chat, publiables et partageables publiquement, ceux de Claude Code restent privés à l'organisation et ne peuvent être rendus publics, les admins gérant droits, rétention et visibilité via une API de conformité. Anthropic indique que le débogage en a été l'usage le plus fréquent lors de ses tests internes. La fonction est en beta pour les organisations Claude Team et Enterprise, depuis le CLI et l'application desktop, les pages s'ouvrant dans n'importe quel navigateur.