Claude Code introduit les "dynamic workflows" et leurs centaines de sous-agents en parallèle
Claude Code d'Anthropic intègre les dynamic workflows pour orchestrer des centaines de sous-agents en parallèle sur les audits et migrations de code.
Claude Code accueille les dynamic workflows, une fonctionnalité pensée pour les tâches trop lourdes pour un agent unique. Le principe : Claude rédige lui-même des scripts d'orchestration qui répartissent le travail entre des dizaines, voire des centaines de sous-agents tournant en parallèle dans une même session, avec vérification des résultats avant restitution.
Dans le détail, l'outil planifie à partir de la requête, découpe la tâche en sous-parties, envoie les sous-agents sur des angles indépendants, puis fait intervenir d'autres agents chargés de réfuter leurs conclusions jusqu'à ce qu'elles convergent. Les chantiers visés vont de la chasse aux bugs à l'échelle d'un dépôt aux audits de sécurité, en passant par les grandes migrations qui touchent des milliers de fichiers. Anthropic cite à ce titre la réécriture de Bun, porté du Zig au Rust avec 99,8 % de la suite de tests validée, près de 750 000 lignes de Rust et onze jours entre le premier commit et la fusion.
Le déclenchement passe soit par une demande explicite à Claude, soit par un réglage maison nommé ultracode, qui pousse l'effort au maximum et laisse le modèle décider quand recourir à un workflow. La disponibilité, en preview de recherche, couvre le CLI, l'application Desktop et l'extension VS Code, ainsi que l'API, Amazon Bedrock, Vertex AI et Microsoft Foundry. L'activation dépend du forfait, par défaut sur Max, Team et l'API, désactivée d'office en Enterprise. À noter enfin que la fonctionnalité consomme bien plus de tokens qu'une session classique.