Bionic fait travailler les modèles ouverts en local, du code au tableur

Bionic fait tourner des modèles ouverts en local pour coder et analyser des documents. Une solution signée LM Studio avec zéro rétention de données.

Séparée de l'application LM Studio classique, Bionic est un agent bâti pour faire travailler des modèles ouverts sur des tâches concrètes : code, recherche, manipulation de documents et de fichiers. L'exécution reste souple. Les modèles tournent en local via le runtime LM Studio, se connectent par LM Link, ou basculent sur les plus gros modèles ouverts hébergés dans le LM Studio Secure Cloud pour les charges lourdes. L'éditeur affiche une zéro rétention de données (ZDR) par défaut et s'engage à ne pas entraîner ses modèles sur les données des utilisateurs.

Côté code, l'agent inspecte un dossier local, explique du code inconnu, propose des modifications présentées en inline diffs et retrouve les fichiers pertinents par une recherche de code agentique. LM Studio cite GLM 5.2 et Kimi K2.7 Code parmi les modèles compatibles. Pour le travail bureautique, Bionic traite documents, PDF, présentations et tableurs dans un environnement sandboxé qui isole le reste de la machine, avec recherche web native, checkpoints automatiques pour revenir en arrière et aperçus intégrés. Il peut relire et annoter des contrats ou remplir des formulaires.

La saisie vocale se fait entièrement sur l'appareil. Un clavier vocal se déclenche depuis n'importe quelle application et transcrit là où se trouve le curseur, sans envoyer d'audio vers le cloud. Au lancement, LM Studio embarque Voxtral, le modèle de transcription multilingue de Mistral AI, exécuté via le runtime ExecuTorch. Les modèles locaux se téléchargent directement dans l'application ; l'usage du cloud suppose un compte LM Studio pour la facturation. Détail rapporté par l'éditeur, une partie du développement de Bionic a été menée avec Bionic lui-même.