Anthropic partage ses bonnes pratiques pour bien démarrer avec Claude Cowork
Anthropic détaille l'usage de Claude Cowork via Austin Lau, qui y délègue 90 % de ses tâches grâce à des flux connectés à Slack, Gmail et Google Ads.
Austin Lau, responsable growth marketing chez Anthropic, signe un guide pratique pour distinguer ce qui relève du chat, de Claude Cowork ou de Claude Code. Les trois environnements reposent sur les mêmes modèles, mais ne couvrent pas les mêmes usages : le chat pour les questions, les brainstormings et les vérifications rapides ; Claude Cowork pour les livrables, autrement dit tout ce qui produit un fichier, mobilise plusieurs sources ou enchaîne plusieurs étapes ; Claude Code pour le développement logiciel.
L'auteur propose une grille de cinq critères pour identifier les tâches à déléguer : plusieurs éléments en entrée, un fichier en sortie, une récurrence, un résultat dont on connaît déjà la forme attendue, et une partie intermédiaire fastidieuse. Il illustre avec ses propres routines : un briefing quotidien généré chaque matin à partir de Slack et Gmail, un dashboard de suivi budgétaire connecté à Google Ads et Meta Ads, ou encore un reporting SEO hebdomadaire tiré de Google Search Console, dont le temps de production est passé de trente à cinq minutes.
Côté méthode, il recommande de fournir un maximum de contexte (fichiers, dossiers, connecteurs), de décrire le résultat attendu plutôt que les étapes, et de demander à Claude de poser ses questions de clarification avant de se lancer. Selon lui, 90 % de son travail passe désormais par Claude Cowork.